Pour celles et ceux qui n’ont pu voir l’émission CASH INVESTIGATION, mardi soir sur France 2:
http://pluzz.francetv.fr/videos/cash_investigation_,118675882.html
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http://pluzz.francetv.fr/videos/cash_investigation_,118675882.html
Devant le déni du patronat,élargissons, amplifions la mobilisation !!!
Face à l’attitude du patronat, l’intersyndicale CGT, FO, CFTC et CFE-CGC, réunie à Paris hier soir 22 janvier 2015, a décidé de reconduire et amplifier la lutte.
Ensemble, nous pouvons gagner et obliger le patronat routier à revenir à la table des négociations. Nous appelons tous les salariés du transport routier de marchandises et logistique, routiers voyageurs, ambulanciers, convoyeurs de fonds et de valeurs à venir rejoindre le mouvement dès dimanche soir, 25 janvier 2015 à 22h.
Il est urgent et nécessaire d’élargir le mouvement dans toutes les entreprises des secteurs et branches de transports.
Nous appelons les structures interprofessionnelles en régions (UL, UD et Comités Régionaux) à s’impliquer massivement et physiquement pour amplifier et aider au succès des revendications de toute une profession.
Nous sommes 650.000 salariés dans les transports en France et nous avons tous besoin de meilleurs salaires pour vivre.
Et sur fond de crise, le patronat fait des propositions d’augmentations de salaires sur toutes les catégories de salariés allant de 2 % pour le plus bas coefficient à 1 % pour le coefficient le plus haut.
Ce qui fait que les grilles de rémunérations restent au niveau du Smic, ce qui lui permet de toujours empocher les aides de l’Etat.
Nous devons obtenir du patronat qu’il revienne à la table des négociations sur la base de nos revendications qui correspondent à nos besoins pour faire vivre nos familles.
Nous devons ensemble exiger de pouvoir vivre du fruit de notre travail.
Nous devons également obtenir du gouvernement qu’il intervienne auprès du patronat pour les remettre face à leurs responsabilités, et ce, sans aucune nouvelle aide publique.
Telecharger la déclaration
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Telecharger le Communiqué de Presse intersyndical
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Les salariés veulent une loi pour eux, pas pour les actionnaires
Le Ministre de l’Economie, Macron, voudrait renvoyer les salariés, des dizaines d’années en arrière avec son projet de loi « pour la croissance et l’activité ». C’est bien un comble qu’avec un titre comme cela, le projet de loi Macron n’ai aucun dispositif pour favoriser la croissance, par exemple en augmentant tous les salaires, ni pour accroitre l’activité en résorbant le chômage définitivement.
Personne n’est dupe avec ce projet de loi. C’est la poursuite d’une logique d’idéologie libérale érigée en dogme, favorisant l’intérêt des actionnaires et des multinationales au détriment des salariés, des retraités et des privés d’emplois.
Le Gouvernement se soumet à nouveau aux diktats du Medef et continue dans la destruction du Code du Travail. La loi Macron est rétrograde ; Il faut la combattre car une alternative sociale dans l’intérêt général est possible.
Le gouvernement fait fausse route
Plus les accords nationaux et les lois imposent la rigueur et l’austérité aux salariés, et plus les inégalités sociales grandissent, le chômage de masse s’enracine et le pouvoir d’achat régresse.
Pour la CGT, cette situation n’est pas une fatalité, les moyens financiers existent pour augmenter les salaires, protéger les salariés des aléas du marché du travail et des méfaits de la productivité sur leur santé. Plus de 300 milliards d’€ ont été versés aux actionnaires sous forme de dividendes, et 220 milliards d’€ sont accordés aux entreprises en exonérations de cotisations sociales, fiscales… Le coût exorbitant du capital est un frein à la croissance et à l’activité industrielle.
La CGT appelle les salariés à faire obstacle à la nouvelle régression sociale représentée par le projet de loi Macron, dès ce 26 janvier à l’occasion du début de l’examen à l’Assemblée Nationale. Après l’accord ANI en 2013, le pacte de responsabilité en 2014, le gouvernement veut nous faire croire une nouvelle fois que ce projet va favoriser l’emploi, alors que la réalité est toute autre puisque cette loi va libérer les employeurs de toutes contraintes vis-à-vis des salariés.
La Fédération CGT des Travailleurs de la Métallurgie, propose que cette journée constitue un 1er rendez-vous d’actions collectives pour à la fois refuser la loi Macron et exiger que le patronat réponde aux revendications des salariés de la profession.
L’action à l’ordre du jour
Plusieurs conflits sur les salaires par exemple éclatent dans des entreprises de la Métallurgie, comme chez Leroy-Somer en Charente, où les salariés sont en grève depuis 5 semaines, chez Ratier Figeac dans le Lot, chez Schaeffler, le Socomec dans le Bas-Rhin, pour ne citer qu’eux.
La FTM-CGT appelle les salariés de la Métallurgie à décider d’arrêts de travail et à participer aux rassemblements prévus dans les départements et les régions. Dans ce sens, elle rappelle qu’une grande consultation des syndiqués CGT est en cours pour déterminer les modalités de la construction d’une action dans les prochaines semaines pour développer l’industrie et obtenir des garanties collectives de haut niveau.
L’élévation du rapport de forces doit être durable, pour cela la FTM-CGT salue tous ceux et celles qui ont décidé d’adhérer à la CGT dès ce début d’année et invite les salariés à nous rejoindre.
Ensemble pour de nouvelles conquêtes
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