IFREMER: MOBILISATION POUR DIRE NON A LA DÉLOCALISATION!

Par une décision arbitraire, le fait du prince, les premiers ministres successifs ont décidé de délocaliser le siège de l’IFREMER d’Issy les Moulineaux vers Brest.

Cette décision met en danger l’avenir professionnel et personnel des salariés concernés mais aussi risque de mettre à mal le devenir des missions scientifiques d’un organisme public à vocation nationale et internationale, fleuron de la recherche marine française. C’est la place de la puissance publique et du service public dans ce secteur qui est remise en cause et menacée.

A l’instar de La CGT FERC Sup qui apporte son soutien solidaire à la lutte des personnels et de leurs organisations syndicales (CGT et CFDT) de l’Ifremer contre ce projet inique de délocalisation et de déstabilisation du service public et de ses personnels,

l’Union Locale CGT d’Issy les Moulineaux fait sien ce combat et appelle l’ensemble des syndicats, sections syndicales, syndiqué-e-s du territoire d’Issy les Moulineaux à apporter un soutien actif le 22 SEPTEMBRE 2015 dès le matin en étant présent-e-s devant le siège d’IFREMER, 155 Rue Jean Jacques Rousseau à ISSY LES MOULINEAUX.

Station du tramway T2: Jacques-Henri LARTIGUE.

DELOCALISATION Ministere de la Culture: Non à la casse du service public culturel !

logo syndicat CGT Archives


Le Syndicat des Archives de France CGT relaie (voir fichier à télécharger [download id= »63″]) et appelle tous les agents des Archives à signer massivement la lettre-pétition initiée par l’intersyndicale CGT-SUD-UNSA du ministère de la Culture et adressée au Premier ministre, M. Manuel Valls.

Cette lettre-pétition dénonce le projet de délocalisation des services centraux du ministère (jusqu’à 1 350 agents concernés), ainsi que la menace d’amputation de près de la moitié des surfaces et locaux formant le site historique des Archives nationales de Paris.

Tous ensemble, dans l’unité des personnels et des organisations syndicales, disons :
Non à la délocalisation et à la spéculation immobilière !
Non à l’amputation des surfaces et locaux des Archives nationales !
Non à la casse du service public culturel !

VOUS AUSSI, SIGNEZ ET FAITES SIGNER LA PÉTITION !

COMMUNIQUE CGT: LE GOUVERNEMENT ABANDONNE L’EGALITE FEMME/HOMME

La CGT s’inquiète de l’abandon de l’égalité F/H par le gouvernement

Le jeudi 25 juin, le Conseil Supérieur à l’Egalité Professionnelle examinait le bilan de l’action du gouvernement depuis 2 ans en matière d’égalité en présence des Ministres, Mmes Touraine et Boistard.

Si la démarche intégrée de l’égalité a permis de nombreuses avancées, et notamment la loi pour l’égalité entre les femmes et les hommes, la CGT considère que le gouvernement tourne aujourd’hui le dos à cette priorité politique.
En effet, la suppression du ministère, de plein exercice, s’accompagne aujourd’hui de la suppression, dans le projet de loi Rebsamen, de la négociation dédiée à l’égalité professionnelle.
De l’autre côté, les politiques d’austérité mises en place impactent directement les femmes, qui sont pénalisées par le recul des services publics, l’augmentation de la précarité et de la flexibilité (projet de loi Macron qui libéralise le travail du dimanche et de nuit…).

Les quelques pistes de travail évoquées par les ministres sont très insuffisantes, la CGT exige l’adoption d’une nouvelle feuille de route pour l’égalité autour de 6 piliers :

- la négociation d’entreprise sur l’égalité doit être rétablie, la mobilisation a permis de sauvegarder le contenu du Rapport de situation comparée et les sanctions. Cependant, le compte n’y est pas et de nombreuses modifications doivent encore être apportées.
Le décret d’application imposant de mesurer les discriminations sur les carrières doit être publié.
L’interdiction d’accès aux marchés publics pour les entreprises qui discriminent doit être effective avec des dispositifs permettant aux collectivités de contrôler l’engagement des entreprises qui candidatent ;

- la mixité des métiers, qui doit s’accompagner d’une évolution des conditions de travail, et la revalorisation salariale des métiers à prédominance féminine ;

- la lutte contre la précarité et les temps partiels, alors que 48 branches ont mis en place un accord dérogatoire aux 24h, dont 3 avec une durée minimum de 2h par semaine ;

- la mise en place d’une action de groupe. La proposition de loi votée le 27 mai par l’assemblée nationale, doit être adoptée au plus vite ;

- le déblocage de crédits garantissant l’ouverture, conformément aux engagements, de 275 000 places d’accueil de la petite enfance d’ici 2017, alors que seules 45 000 nouvelles places ont été ouvertes depuis 2012 ;

- des mesures pour lutter contre la violence, et notamment l’inscription dans la loi du sexisme comme motif de discrimination, et le déblocage de moyens pour protéger et accompagner les victimes.